
Le temps d’une après midi à Thiverval Grignon, on se serait cru transporté en 1992 – aux plus belles heures de notre 1ère année à l’agro -.
Rien ne manquait – ni la grande gueule d’Adel, ni la dégaine hallucinante de Guillaume, encore moins le style inimitable de Charlie ou de Galette.
Mieux : je m’attendais à retrouver des agros grisonnants ou chauves dans leur chaise roulante, ce n’étaient qu’enfants en bas âge et parents attentionnés très cools.
Avec, grâce à l’expérience des années acquise, un vrai savoir faire de tous en terme de barbecue – ce qui avouons le était notre motif de déplacement initial à Grignon.

Alors on a bien bu, bien discuté – y compris avec des gens que nous cotoyions peu à l’époque, bien rigolé et on s’est beaucoup étonné des parcours de chacun.
Au jeu des devinettes – quel métier fais tu – des trucs assez délires parfois : l’un est planteur de bananes au Ghana, l’autre phytopathologiste en tchéquie, un autre analyste financier, responsable des études au Figaro, chercheuse en champignons, négociant en champagne, aspirante agricultrice, mère au foyer, spécialiste en bioethanol…
Mais tous visiblement heureux, et c’est ce qui m’a fait le plus plaisir.
C’est vrai qu’il manquait des “pointures”, évidemment Pierre le plus grand négationniste de l’agro, mais aussi Christophe et Juju mes coturnes, Faich’, Elisabeth et Christian, Catherine, Audistein et tous les autres…Une prochaine fois peut être ?
